Au cœur de la métropole économique camerounaise, l’Hôpital Laquintinie de Douala opère une métamorphose historique. Pourtant, cette renaissance fait face aux assauts d’une désinformation numérique virulente. Derrière la vaine querelle des réseaux sociaux se dessine en réalité une éclatante victoire de la politique de santé publique impulsée par le président de la République, S.E. Paul Biya, orchestrée par le ministre de la Santé publique, le Dr Manaouda Malachie, et matérialisée sur le terrain avec une maestria rare par la Directrice de l’institution, le Dr Marie Solange Ndom-Ebongue.
Si la liberté d’expression s’impose comme un pilier inaliénable de notre architecture démocratique, elle perd toute sa noblesse et sa portée éthique lorsqu’elle s’affranchit de l’exactitude factuelle pour s’abîmer dans les dérives d’un sensationnalisme diffamatoire. Récemment, des attaques virtuelles d’une violence inouïe ont tenté d’accoler à l’Hôpital Laquintinie le qualificatif suranné et fallacieux de « mouroir ». Face à ce lynchage médiatique hors-sol, une analyse rigoureuse de la praxis hospitalière s’impose pour restituer la vérité d’un établissement en pleine révolution structurelle.

La sémantique du dénigrement face à la vérité de l’urgence
Pour tout observateur de bonne foi et pour les milliers de patients qui arpentent quotidiennement ses pavillons, Laquintinie n’est plus le reflet des clichés sombres du passé. Le procès en inhumanité instruit par certaines plateformes numériques se heurte à une réalité intangible : l’application stricte et sans concession du protocole républicain « traitement d’abord, paiement après » pour toutes les urgences vitales.
Aujourd’hui, l’éthique de la prise en charge à Laquintinie interdit qu’un patient en détresse critique se voie refuser l’accès aux plateaux techniques pour des motifs purement pécuniaires. Le témoignage des usagers souverains est à cet égard sans équivoque : des vies y sont quotidiennement sauvées en urgence absolue sans qu’aucune transaction financière ne vienne retarder le geste salvateur du clinicien. Jeter l’opprobre sur cette institution centenaire s’apparente dès lors à une offense directe au sacerdoce de centaines de personnels soignants qui, sous une pression constante, luttent jour et nuit pour arracher des vies à la fatalité.


Une synergie institutionnelle au service de l’émergence sanitaire
Cette mutation copernicienne de l’Hôpital Laquintinie n’est pas le fruit du hasard. Elle est la traduction locale, rigoureuse et fidèle, des hautes orientations stratégiques du chef de l’État, Paul Biya, dont la vision sociale place la protection de la santé des populations au sommet des priorités de la Nation.
Sous la supervision vigilante et la boussole réformatrice du ministre de la Santé publique, le Dr Manaouda Malachie, cette feuille de route présidentielle trouve son exécuteur idéal en la personne du Dr Marie Solange Ndom-Ebongue.


En articulant la politique d’accès universel aux soins avec une gestion rigoureuse des ressources et une humanisation systématique des services, la Directrice de Laquintinie a su réconcilier la population de Douala avec sa formation sanitaire de référence. C’est ce leadership d’impact, associant rigueur managériale et empathie clinique, qui a récemment valu à l’établissement d’être honoré à l’échelle panafricaine par trois distinctions majeures de l’excellence managériale.


Pour une critique constructive contre le nihilisme numérique
Reconnaître le chemin parcouru ne signifie pas postuler une perfection utopique. Un hôpital, par nature, est une structure vivante, en perpétuelle perfectibilité. Les attentes légitimes des usagers concernant les délais d’attente dans les consultations spécialisées ou la fluidité des services annexes constituent des axes d’amélioration permanente sur lesquels la direction travaille sans relâche.
C’est ici que réside la frontière entre la citoyenneté responsable et la malveillance opportuniste. Critiquer de manière constructive, signaler les dysfonctionnements réels pour aider l’institution à parfaire ses protocoles est un acte civique salutaire. En revanche, le dénigrement systématique et destructeur doit cesser. Détruire par des formules à l’emporte-pièce l’œuvre de redressement portée par une Directrice de fer et de cœur est un contresens historique. Laquintinie avance, se modernise et soigne ; il appartient à la communauté nationale de soutenir ses soldats de la vie plutôt que de prêter le flanc aux rumeurs de caniveau.
Dr Georges Martial Ngalieu
Journaliste – Écrivain
Directeur de publication
Expert consultant international en stratégie Marketing et communication politique

