« Les membres du conseil d’administration de la BDEAC étaient réunis le mardi 19 décembre à Douala. Au cours des travaux le capital de l’institution financière sous-régional a été revu à la hausse et approuvé ».
Présider par fortunato-OFA MBO NCHAMA, président du conseil d’administration de la banque de Développement des États de l’Afrique Centrale (BDEAC) et par ailleurs ministre des finances et du budget de la Guinée équatoriale, la session du conseil d’administration de l’institution financière sous-régional qui regroupait tous les membres de cette organisation avec pour objectif de poursuivre les reformes à travers plusieurs projets de textes ; l’examen du projet de budget 2024 ; et l’examen des propositions de financement. Au cours de ces travaux, le conseil a approuvé le projet de budget 2024 qui lui a été soumis en vue de soutenir la mise en œuvre des activités opérationnelles de la banque au cours du prochain exercice.

La hausse et l’adoption du budget de l’exercice 2024 permettra à la banque de se positionner comme le principal moteur de développement des économies des pays de l’Afrique Centrale, et de l’Afrique. Ces travaux ont également permis d’approuver le financement des projets de développement dans le secteur de l’immobilier et des infrastructures, des transports, de l’industrie. Cette session a été consacrée à la délibération sur le règlement du conseil d’administration, de l’assemblée générale et du comité des risques. Pour Le président de la BDEAC, Dieudonné EVOU MEKOU l’année 2024 sera est celle de la mise en œuvre des projets, de la mobilisation des ressources importantes et de la réalisation du plan « azobé ». La période des réformes tire vers sa fin: « Cette première année était consacrée au réforme et l’année 2024 c’est effectivement la première année où développement de ce plan doit connaître sa mise en œuvre ». ajoute-t-il

Les projets en cours requièrent une mobilisation des ressources afin d’avoir un meilleur rendu. Le budget de l’exercice 2024 a été fixé. 70 milliards de frais de fonctionnement. L’enveloppe globale de la banque est fixée à « 120 milliards FCFA ». Les projets en cours touchent divers domaines notamment le tourisme, les routes et l’immobilier. Leur réalisation aura un apport conséquent pour avec la création d’emplois et des richesses pour l’ensemble des pays de la CEMAC.
Georges Martial Ngalieu
Flora Clémence MANFOUO LONTSI (stagiaire)
