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FAO : RENFORCEMENT DES CAPACITÉS EN CHANGEMENT CLIMATIQUE EN AFRIQUE CENTRALE

« L’exploitation progressive  des ressources naturelles en Afrique Centrale à des impacts sur les changements climatiques et des crises et catastrophes environnementales. Face à cela, la FAO a ouvert ce lundi 18 décembre a Douala, un atelier sous régional sur  le renforcement des capacités en changement climatique et en gestion des crises et catastrophes environnementales en Afrique Centrale ».

La cérémonie d’ouverture  s’est faite en présence du secrétaire général de la CONIFAC, du professeur BRING CHRISTOPHE, représentant du ministre de l’environnement, de la protection de la nature et du développement durable. Le changement climatique a des impacts sur la production agricole, sur les systèmes agro-alimentaire, le sol et la biodiversité. Il engendre la sécheresse, les inondations. Ce qui contribue à l’insécurité alimentaire en Afrique Centrale et dans le monde.

Pour illustrer ses propos, le Représentant du docteur ATHMAN MRAVILI Représentant de la FAO au Cameroun, l’a souligné en ces termes: « Les changements climatiques menacent notre capacité à assurer la sécurité alimentaire mondiale, à éradiquer la pauvreté et parvenir à un développement durable ».

Par ailleurs, il faut saisir les questions  changement climatique. L’atelier à pour but de familiariser les participants avec les principes, les concepts de bases, les outils d’approche en changement climatique; d’améliorer la compréhension sur ces changements et leur impacts sur les systèmes alimentaires, la résilience des populations et la sécurité alimentaire en Afrique Centrale; améliorer la capacité des participants en matière de développement, de stratégie de réduction des risques et d’amélioration de la résilience.

En RDC, l’agriculture est très affecté par ces changements: « nous connaissons de plus en plus des inondations, des saisons perturbées, les vagues de chaleur. Les agriculteurs ne savent plus comment faire parce qu’ils perdent toutes leurs productions », affirme BASHIGE BALIRUHYA, conseillé du Réseau Femmes Africaines pour le Développement Durable venue de la  RDC. Les Pour réduire la famine les inondations dans les pays de la sous-région il faut être outillé afin d’affronter les réalités  du terrain. « Nous ne pouvons pas accompagner les communautés si nous ne comprenons pas ré que cela représente et ce que cela signifie ». A-t-elle ajouté.

La FAO apporte son soutien à la sous-région à travers l’organisation cet atelier qui se poursuit jusqu’au 22 décembre prochain. L’atelier se fera en deux grandes parties: mise en situation à travers des études des travaux en  groupes et la visite de terrain.

Flora Clémence MANFOUO LONTSI, Stagiaire

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