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TCHAD : CABEF 2023, LES SEANCES DE DEBATS SE POURSUIVENT

« Comme nous l’avons signalé dans notre parution d’hier. Les conférences débats sur le CABEF focalisé sur l’énergie se poursuivent ce vendredi 10 novembre dans la grande salle de réunion de l’hôtel Radisson Blu. Plusieurs interventions ont eu lieu mais ce qui a retenu entre autres notre attention est le Panel 12 ».

Ce panel s’est concentré sur les dynamiques cruciales du financement des projets d’infrastructures énergétiques en Afrique Centrale et les mécanismes des partenariats public-Privé (PPP). En fait ce panel s’est fixé l’objectif de fournir un panorama complet de l’état des conditions préalables avec les facteurs et succès sur le PPP. Aussi, proposer des stratégies pour harmoniser des lois et règlementations énergétiques a traves les sous régions qui font fasse parfois à des difficultés sur les contrôles douanières, les lois d’autres continents etc. les résultats attendus dans ce panel sont le financement viable, l’identification des facteurs clés de succès et des prérequis concernant le projet d’interconnexion des réseaux électriques des pays d’Afrique Centrale (CAPS) d’où une amélioration et partage  des connaissances et expérience en vaut le cout. Les discussions se sont plus focalisées sur les stratégies de financements des infrastructures énergétiques ont contribué significativement à la feuille de route et a la déclaration finale du forum en offrant des perspectives éclairées et aussi des recommandations concrètes pour le secteur énergétique.

D’après Ahmat Abdelkerim Ahmat, Directeur General des Douanes du Tchad dans son intervention s’est focalisé sur la facilitation des acteurs sur le terrain ou selon lui la digitalisation est plus importante. Comme exemple il parle de la Djibouti ou selon lui, ce n’est pas un pays pétrolier mais tout le produit pétrolier utilisé par l’Ethiopie passe par le port de Djibouti. Comme ils ont initié un produit de pipe-line opéré de nos jours par Somagec et Pipe-Line qui est un projet intégrateur. Selon lui, tous les acteurs de la vie économique de ces deux pays participent. Pour le DG de la Douane du Tchad, le défaut de l’Afrique centrale aujourd’hui est que les Etats interviennent, signent des conventions et des financements mais des agents ne sont pas des doyens en la matière, ceux-ci ne comprennent rien et rien du tout. Qui ne pensent qu’à leurs ventres et pas à des aspects répressifs, le non-respect des engagements, le non-respect de délai et prendre des sanctions pour pénaliser ces partenaires qui ne respecte pas les engagements mais ce n’est pas le cas. « Le capital humain des exécutants doit suivre les visions des grands projets selon lui se sont ces aspects qui freinent tous », relève-t-il.

Il souligne aussi queface à la pénurie de carburants ces derniers jours. Le DG de la SHT et lui-même, ont passés 2 semaines à convaincre les Douaniers Camerounais pour leurs faciliter le transit. « Nous sommes dans une Communautés Economique et Monétaires ou les lois sont les mêmes. Mais chaque pays fait comme bon lui semble en montrant sa souveraineté et ces propres lois intérieures qui créent de goulot d’étranglement pour tous grands projets. Donc, tant qu’il n’y a pas une harmonisation des lois fiscales, loi douanière. Tant que les agents ne sont pas formés et comprennent les projets rien ne vas réussir » relève-t-il dans son intervention.  

Pour Mathieu GBEKAN, Représentant du Fonds Africain de Garantie et de Corporation Economique (FAGACE) l’appui financier en Afrique n’est rien mais c’est les contextes dans lequel se manifestent les choses dans les sous régions qui impacte négativement les choses. Les réglementations locales, les lourdeurs administratives par exemple dans 11 pays un seul est en retard ceci pénaliseras tous souligne-t-il. Concernant le projet CAPS c’est la restitution qui est important. Aussi comment parlé du produit à la population qui impactera sur les fonciers, ceci traversera les terres, les terrains des particuliers comment la population ne va-t-elle pas se dresser contre cela souligne-t-il ? Il pousse le bouchon plus loin, que le vrai problème ne se pose pas sur la rentabilité, ni son financement mais c’est le cadre institutionnel qui accompagnera ce projet qui doit être déterminant.  La ressource humaine compte et le travail que feras chaque Etat face à ce projet de CAPS est important. Pour lui, arriver à faire une bonne restitution de la chose, arriver à impliquée la population à ce qu’ils comprennent la chose, là au moins les choses se feront relève Mathieu GBEKAN.

Djénom Josiane   

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