Le 8 avril 2026, un événement marquant s’est déroulé à Sikoum-Dibamba, en périphérie de Douala, lorsque une importante délégation, emmenée par Marcel Ndioro à Mamoum, secrétaire général du ministère du Tourisme, s’est rendue sur le site destiné à accueillir le projet ambitieux de Ndollè City. Ce mégaprojet écotouristique, s’étendant sur 1 634 hectares, promet de transformer le paysage touristique du Cameroun en conjuguant innovation et respect de l’environnement.
La délégation, qui comprenait le représentant du gouverneur de la Région du Littoral, la déléguée régionale de la Communication, ainsi que divers acteurs administratifs et traditionnels, est venue vérifier de visu l’avancement des travaux. “Cette mission est l’occasion de découvrir par nous-mêmes le site de réalisation du projet Ndollè City”, a déclaré M. Ndioro. Il a affirmé que “ce n’est pas une fiction, c’est une réalité palpable”, soulignant ainsi la validité des ambitions écologiques et touristiques de cette initiative.

La rencontre avec les autorités traditionnelles et les populations locales a été un moment clé de cette visite. Le soutien des villageois est crucial pour la réussite du projet. « Le chef qui a pris la parole ici a exprimé, au nom de cette communauté, que le village adhère entièrement à cette initiative », a précisé le secrétaire général. Cet engagement communautaire dépasse les simples formalités : il symbolise une synergie entre le développement local et les objectifs écotouristiques du projet.
Mais au-delà des aspects organisationnels, cette visite a également pour but de recueillir des éléments techniques essentiels pour la cérémonie de pose de la première pierre, prévue pour le 28 avril 2026. “Nous avons évalué ce qui reste à faire pour que tous soient prêts le moment venu”, a ajouté Ndioro à Mamoum, mettant en avant la nécessité d’une planification minutieuse.

Du côté de l’entreprise IMPEX TRADING, représentée par son PDG Junior Abraham Ngosso, les enjeux de ce projet prennent une dimension internationale. “Ce n’est pas simplement une initiative écotouristique, c’est un projet qui intègre le digital et toutes les commodités modernes”, a-t-il déclaré, insistant sur le fait que leur travail est le fruit de plus d’une décennie de préparation. Ngosso a également souligné l’importance de valoriser la culture camerounaise au sein de cette initiative, faisant référence à un plat traditionnel qui a servi d’inspiration.
Le PDG a également mentionné le rôle de l’Organisation mondiale du tourisme, avec qui il collabore depuis 2012. Ce partenariat s’inscrit dans une vision plus large, où le gouvernement camerounais aspire à accueillir près de 5 millions de touristes. En ce sens, la création du programme SND-30, visant à promouvoir davantage le Cameroun en tant que destination touristique, souligne l’ampleur de cette ambition.


Ndollè City se dessine ainsi comme une opportunité d’innovation durable, qui pourrait non seulement redéfinir le tourisme au Cameroun, mais également propulser la région du Littoral vers de nouveaux sommets économiques. En intégrant les dimensions écologiques, culturelles et technologiques, ce projet pourrait bien devenir un modèle pour d’autres initiatives similaires en Afrique.
L’inauguration de la première pierre dans quelques jours marquera non seulement le commencement d’une construction, mais également celui d’une grande aventure humaine et environnementale, se solidifiant autour de valeurs communes d’engagement et de durabilité, lesquelles s’annoncent comme les fondations d’un avenir prospère pour la région et le pays tout entier.
Dr Georges Martial Ngalieu
Journaliste – Écrivain
Directeur de publication
Expert consultant international en stratégie Marketing et communication politique

