Elle est le Maire de la Commune d’Arrondissement de Douala 2ème et désormais marraine du Syndicat National des Journalistes Indépendants du Cameroun.
Le Syndicat National des Journalistes Indépendants du Cameroun (SYNAJIC) vous présente les vœux de nouvel an 2026. Quel est votre ressenti face à cette forte mobilisation des hommes et femmes de médias ?
Vous pouvez imaginer l’émotion qui est la mienne aujourd’hui. Lorsque j’ai reçu la demande, je ne m’attendais pas à une grande mobilisation. Je ne m’attendais pas à une si grande surprise. J’ai souvent reçu des journalistes. Mais, cette fois-ci, c’est un syndicat qui vient à ma rencontre. Chers frères et sœurs, je dirais même chers collaborateurs, parce que, ce que nous sommes, c’est grâce à vous. C’est vous qui rendez visibles toutes mes actions. Sans vous, on ne saurait pas que nous existons. Nous avons reçu avec toute l’émotion qui nous anime les propos bienveillants tenus à mon endroit. Tous vos discours me vont droit au cœur. Je suis ravie de savoir que les personnes exerçant un même métier se réunissent en corporation. J’appartiens à une corporation libérale vous savez plus on est uni, plus on est fort et plus on va loin.
S’il fallait des mots d’encouragement à l’endroit des membres du SYNAJIC. Qu’est-ce-que vous leur direz ?
Vous avez dit qu’on ne donnait pas deux jours au syndicat après sa création. Les débuts sont souvent difficiles. Il faut être persévérant. C’est la résilience qui nous amène loin. Moi-même quand je deviens maire, je n’avais pas deux jours à la tête de la mairie. Mais, la force du travail, c’est cela qui fait que nous soyons distingués des autres. On peut dire que vous êtes petits et que vous n’êtes rien. Mais, le travail que vous abattez. Je vous suis parfois à travers certaines plateformes. Vous avez un président très actif. Je me rends compte aussi que c’est multicolore. Vous appartenez à une corporation, celle de journalisme. Vous êtes appelés à investiguer, à chercher la vérité et à raconter les faits tels que vécus. Vous êtes également libres en tant que reporter d’apporter votre commentaire par rapport à ce que vous avez vu.
Vous avez accepté d’être la marraine du SYNAJIC.
Quelles sont les orientations que vous donnez aujourd’hui ?
J’accepte volontiers d’être la marraine du SYNAJIC. Le rôle de marraine m’interpelle encore beaucoup plus, parce que, je serais là pour aussi jouer au censeur. On ne peut pas être marraine alors que des personnes qui sont supposés être sous votre encadrement ne sont pas entrain de prendre la bonne voie. Marraine ne voudrait pas dire que je vais influencer votre travail ou vos idées de ce que vous pensez d’une affaire. Votre marraine voudrait dire que, si vous êtes en marche de votre éthique et déontologie, je pourrais peut-être vous dire que ceci n’est pas bon. Je vous exhorte surtout, chaque fois que, vous avez une information, d’aller à la bonne source, parce que, c’est cela aussi le journalisme. Une fois que vous allez à la bonne source, vous pouvez maintenant émettre votre avis tout en faisant connaitre à vos auditeurs, vos téléspectateurs, vos lecteurs et vos internautes, ce que vous avez appris et avez vu. En ce moment, vous serez libres de faire le commentaire qui selon vous est approprié. Je voudrais une fois de plus vous remercier pour votre présence, pour les vœux de nouvel an que vous avez bien voulu formulés à mon endroit. Et en retour, je vous formule mes vœux de santé, de bonheur, de prospérité et que le Synajic soit et demeure.
Réalisée par Catherine Aimée Biloa

