La Voix de l’Afrique poursuit son investigation implacable sur les dérives de la gestion publique à Douala. Aujourd’hui, notre enquête exclusive plonge au cœur du marché de Ndog-passi 3, un lieu de commerce vital transformé en zone de désolation par l’incurie et la cupidité.
Le marché de Ndog-passi 3, autrefois symbole de dynamisme économique local, est aujourd’hui au bord de l’effondrement. Depuis l’incendie dévastateur du mois d’avril, qui a anéanti plus d’une centaine de boutiques et causé des pertes chiffrées en centaines de millions de francs CFA, les commerçants sont livrés à eux-mêmes, abandonnés par ceux qui devraient les protéger.

Ce désastre, fruit d’un partenariat public-privé entre la mairie de Douala 3 et le GIC ASCOVEMN, met en lumière un scandale d’une ampleur inacceptable. La Voix de l’Afrique a découvert que les deux entités, loin de chercher des solutions pour les commerçants en détresse, semblent se désintéresser complètement de leur sort. Les conséquences de l’incendie, conjuguées à l’incurie des responsables, menacent la structure même du bâtiment, transformant le marché en un piège mortel.
L’incendie a ravagé la charpente. Dès lors, chaque averse transforme le rez-de-chaussée en un cloaque, noyant les boutiques et les espoirs des commerçants. La Voix de l’Afrique a pu constater l’état alarmant de l’infrastructure, où la sécurité des usagers est ouvertement bafouée.

Le GIC ASCOVEMN, dont l’un des responsables siège également à l’exécutif communal de Douala 3, clame avoir livré l’infrastructure à la commune. Une affirmation qui sonne comme une provocation quand on observe l’état inachevé de l’édifice, une partie du marché se perdant littéralement dans la broussaille. Selon nos sources, le GIC, après avoir empoché des sommes considérables, chercherait aujourd’hui à manipuler la situation pour commettre de nouvelles exactions. L’objectif, selon nos informations, serait de procéder à des démolitions à l’arrière du bâtiment, créant de nouvelles victimes dans l’espoir de se refaire une santé financière sur le dos des plus vulnérables.
Quant au maire de Douala 3ème, Epoupa Bossambo, Une source de la Voix de l’Afrique révèle qu’il se contente de multiplier les réunions stériles, se contredisant sans cesse et se montrant incapable de prendre des décisions cruciales. L’enquête de La Voix de l’Afrique démontre sans équivoque que le maire est à la solde du GIC ASCOVEMN, qui le manipule en raison de sa faiblesse notoire et de son incapacité à défendre les intérêts de ses administrés. La complaisance du magistrat face à la souffrance de ses concitoyens est une trahison de son mandat.


La Voix de l’Afrique tire la sonnette d’alarme : la situation est critique et pourrait basculer dans le tragique à tout moment. L’effondrement général du marché est un risque réel avec l’arrivée imminente des fortes pluies à Douala. Il est impératif de refaire la charpente en urgence, au risque de provoquer un désastre humain.
La Voix de l’Afrique s’engage à poursuivre son enquête sans relâche, à révéler tous les aspects de ce scandale et à exiger que les responsables rendent des comptes. La justice doit être rendue aux commerçants de Ndog-passi 3, et les responsables de cette catastrophe doivent être punis avec la plus grande sévérité. Nos investigations continuent.
Dr Georges Martial Ngalieu
Journaliste Écrivain
Directeur de publication
Expert consultant international en stratégie Marketing et communication politique universelle

