« L’atelier sous régional sur la gestion des conflits homme faune s’est achevé le vendredi 15 décembre dernier à Douala. Durant 3 jours de réflexion et d’échange, une quarantaine d’experts venus plusieurs pays à savoir: de la RDC, de la RCA, du Gabon, de la Guinée équatoriale et du Congo ont œuvré pour chercher des voies et moyens de réduire les risques du conflit. Cette concertation a été Présidé par MFOU’OU MFOU’OU, représentant du ministre des forêts et de la faune ».
De là, ressortent plusieurs recommandations. S’adressant au pays qui doivent: mettre un accent sur la problématique des CHF dans l’application et le renforcement des Réglementations existantes, voire l’adoption des lois spécifiques ; Entreprendre des réformes politiques et institutionnelles adaptées à l’ampleur du phénomène ; Impliquer le secteur privé dans la recherche des solutions de gestion durable des CHF ; Renforcer la valorisation de la flore sauvage par pour les communautés locales comme une activité génératrice de revenus ; Intégrer les savoirs locaux dans la gestion des CHF.

Ensuite à l’attention de la COMIFAC, il faut : Faire un lobbying pour la prise en compte de a problématique CHF au Conseil des Ministres d’Afrique Centrale et même au niveau du Conseil de sécurité de l’ONU ; Promouvoir des circula de formation sur la gestion des CHF dans les institutions de formation en Afrique centrale ; Promouvoir l’approche de gestion communautaire de la faune et partager les expériences réussies en matière d’indemnisation dans les pays de la COMIFAC ; Intégrer la gestion des CHF dans les activités sous régionales des partisan de la faune ; Vulgariser les outils disponibles sur les CHF dans les différents pays.
À l’attention de la FAO qui devra : Faire un lobbying pour la prise en compte de la problématique CHF au niveau du Conseil de Sécurité de l’ONU ; Mobiliser des financements conséquents durables pour juguler les CHF ; Prendre des mesures pour finaliser le document de programme sous régional sur les CHF en Afrique centrale.
Lors de l’ouverture de cet atelier le Représentant du ministre, MFOU’OU MFOU’OU BRUNO, a insisté sur l’union et le travail de tous pour construire un objectif de gestion consensuelle sur les espèces multifonctionnels et multi-usages. « Il serait utopique de croire que les conflits homme faune s’estomperaient définitivement si aucun engagement sérieux n’est pris pour les résoudre». C’est donc un appel à l’union et à la communion de tous pour tous.

En 2022 l’union européenne, la FAO et le gouvernement Camerounais ont lancé un programme de gestion de la faune sauvage à travers la signature le programme de gestion durable de la faune sauvage. L’objectif étant de réduire la pauvreté et le sous-emploi au Cameroun; favoriser la croissance et l’accumulation des richesses nationale et la mise en œuvre du cadre de programmation pays (CPP) permettant d’obtenir les modifications structurelles indispensable à l’industrialisation du pays.
Flora Clémence MANFOUO LONTSI (stagiaire)
