« Comprendre les facteurs à l’origine des déficits importants d’échanges commerciaux intrarégionaux et identifier les politiques pouvant contribuer à stimuler ces échanges sera essentiel pour la réussite de la ZLECAf. La forme la plus visible et mesurable des obstacles au commerce et l’un des aspects centraux de la ZLECAf ».
Adopter par approche corridors pour évaluer et voir comment les marchandises circulent au sein de toutes les régions et notamment celle de l’Afrique centre que Le secrétariat de la Zone de libre échanges continentale africaines (Zlecaf) s’est réuni pour un colloque de 02 jours ouvert à douala ce 20 février 2023. L’objectif est de s’assurer que les marchandises circulent librement, notamment au sein de la région Afrique central.

« Donc nous sommes ici à douala et on fera le corridors Yaoundé – Libreville, et Brazzaville – Yaoundé. Sa permettra d’évaluer et de connaitre exactement ce qui passe sur le terrain lorsque les marchandises circulent et pour donc prendre après des dispositions qui s’impose pour pouvoir tout améliorer », a expliqué Emmanuel MBARGA, Conseiller régional pour l’Afrique central.

Présidé par le conseiller Principal en Douane de la Zone de libre échanges continentale africaines (ZLECAf), DEEMITTA Gyang, Ont également pris part à ce colloque, Le Conseil National des Chargeurs du Cameroun (CNCC), les chambres consulaires, les regroupements des opérateurs économiques, la société civile, Ainsi que les associations qui s’occupent des questions de femmes et des jeunes dans le commerce.

« Les opérateurs et commerçants, qui vont circulés, qui importent et exportent les marchandises, ainsi que toutes les organisations qui les accompagnent, C’est tous ces parties prenantes que nous rencontrons aujourd’hui et que nous allons continuer de rencontrer tout le long de notre mission », a indiqué le Conseiller régional pour l’Afrique central.

Bien qu’il soit prématuré de porter une évaluation objective sur l’impact de la ZLECAf dans l’accélération du projet d’intégration africaine, on peut noter que le contexte de lancement de cette zone de libre-échange reste marqué par de nombreuses pesanteurs dont les effets pourront s’avérer dommageables pour la réalisation des objectifs généraux de l’accord qui l’institut.

Il était donc question pour le secrétariat de la zlecaf et les parties prenantes d’Evaluer les nombres de check point entre Yaoundé et Libreville, les diminuer les questions de documents d’import-export, les questions de corruptions auxquelles les opérateurs font face, les questions d’infrastructures à savoirs si les routes sont bonnes ou mauvaises, si elles sont entretenues le long de ces corridors.

« Voilà autant de choses que nous allons regarder, et qui va nous permettre d’évaluer les deux principaux corridors. Vous savez, il y’en a plusieurs et nous allons travailler progressivement », a précisé Emmanuel MBARGA.
La ZLECAf constitue un nouveau tournant sur la voie d’une intégration régionale approfondie et d’une croissance plus rapide et plus durable. Néanmoins, semblent indiquer que l’intégration régionale est un processus complexe mettant en jeu plusieurs facteurs non tarifaires. Cette section s’intéresse au potentiel de stimulation des échanges commerciaux régionaux que recèle la ZLECAf et identifie les leviers sur lesquels les pouvoirs publics peuvent s’appuyer pour renforcer l’intégration commerciale en Afrique

Autant dire que la ZLECAf constitue un projet d’espoir pour l’intégration africaine, puisque l’accord qui l’établit s’est montré attentif à l’articulation entre les déterminants matériels et immatériels de l’intégration continentale.

Il faut rappeler que le commerce préférentiel au sein de la zlecaf a commencé depuis le mois d’octobre de l’année dernière…
Georges Martial Ngalieu








































