Il est des anniversaires qui ne se résument pas à un gâteau, quelques vœux et une bougie de plus. Celui célébré par le Dr Marie Solange Ndom-Ebongue, Directeur de l’Hôpital Laquintinie de Douala, offre une occasion de saluer une femme dont la responsabilité s’exerce au cœur d’une institution où l’urgence ne connaît ni week-end ni heure de fermeture.
En milieu hospitalier de haute intensité, le rythme cardiaque s’observe d’ordinaire sur les moniteurs de réanimation avec une gravité toute chirurgicale. Pourtant, ce 30 octobre 2026, les pulsations de la vénérable forteresse médicale de Laquintinie ont délaissé la sémiologie pour battre à l’unisson d’une célébration heureuse : l’anniversaire de Madame le Directeur, le Dr Marie Solange Ndom-Ebongue. Une bougie de plus au compteur d’une clinicienne hors pair qui, par un paradoxe savoureux propre aux grands médecins, prescrit à longueur de consultations le repos et la modération à ses patients, tout en s’imposant à elle-même un régime stakhanoviste d’action ininterrompue.
Première femme à conquérir le gouvernail de cette citadelle sanitaire de neuf hectares depuis sa fondation en 1931, cette cardiologue de haut vol gère 1 650 âmes professionnelles avec la même acuité qu’un tracé sinusal parfait. Sous son magistère, réformer Laquintinie n’est plus un vœu pieux, mais une thérapie de choc menée d’une main d’acier dans un gant de velours. On murmure d’ailleurs dans les travées pavillonnaires que même les arythmies les plus récalcitrantes se disciplinent devant son regard perçant, tandis que l’inertie bureaucratique y a été déclarée en état de mort clinique irréversible.
Mais derrière l’autorité républicaine de la patronne hospitalière palpite ce que l’opinion s’accorde à nommer un « très grand cœur ». Architecte de l’humanisation des soins — qui postule que la guérison commence par le sourire de l’agent d’accueil avant le diagnostic du stéthoscope —, elle a su réconcilier la technicité d’un plateau médical moderne avec la tendresse maternelle d’une rassembleuse. Si la rumeur ne dit pas si le gâteau d’anniversaire a été préalablement soumis aux normes diététiques les plus austères, l’hommage, lui, est sans réserve : joyeux anniversaire au Dr Marie Solange Ndom-Ebongue, dont la vitalité contagieuse continue d’insuffler une énergie vitale au fleuron de la santé publique camerounaise.
Dr Georges Martial Ngalieu
Journaliste – Écrivain
Directeur de Publication
Expert Consultant International en Stratégie Marketing et Communication manager et Politique

