« Aux regards de plusieurs difficultés que nous avons pu rencontrer ces dernières semaines avec le phénomène des jeunes qu’on a vulgairement appelés microbes, le CNJC s’est senti interpeller par le sous-préfet. Et du coup on a senti utile de trouver les moyens efficaces pour lutter contre ce phénomène de microbe. Au sortir de notre incitative, nous attendons que chacun prenne ces responsabilités. Les parents, les jeunes, les autorités et les élites. Il est de renomme commune que les vendeurs de stupéfiants, de drogue sont connus de tous. Ils sont très bien identifier donc il appartient à tous de prendre ces responsabilité, de dénoncer ses acteurs de vandalisme dans notre société ».
Dixit le tout nouveau Président du Conseil National de la Jeunesse Antenne de Douala II, Garba Aoudou, Conseiller Municipal à Douala 2ème. Lors d’une Causerie éducative qu’il a organisée ce mercredi 28 décembre 2022 dans la commune du 2ème Arrondissement de la ville de Douala.

Placé Sous le Haut Parrainage de Nke Ndjana Stéphane, Sous-préfet de Douala 2, et la Présidence effective de El Hadj Bayero Fadil, Membre Titulaire du Comité Central du RDPC, Élite et Président de la Communauté du Grand Nord, la cérémonie a connu la présence des Autorités Administrative et Politique, des Parents, des jeunes de New-Bell avec l’appui de la Délégation d’arrondissement du MINJEC Douala 2 et de l’incontournable homme politique et conseiller à Douala 2 ème, Relouanou CHARABOUTOU.

Il était question lors de cette séance des échanges avec des jeunes sur le thème : » Les microbes et leurs effets néfastes sur la société « de leurs expliquer les méfaits de ces actes de vandalisme au sein de notre société
« Nous allons sensibiliser d’avantage les jeunes. Nous irons dans les bats fond des quartiers de douala 2 ème, dans des quartiers criminogène comme d’aucuns le dise pour toucher du doigt les vraies problématiques qui touchent les jeunes. Puisque les actes de vandalismes en sont les conséquences. Nous allons réfléchir pour voir quels sont les véritables problèmes qui sont posé afin de trouver des solutions efficaces ». a indiqué Garba Aoudou, président du CNJC

A peine élu ces jeunes du conseil national des jeunes de Douala 2ème n’ont pas dormis sur leurs lauriers. Un acte salué par le grand conseiller Charles Eli zang avant de déplorer l’échec de la machine éducative familiale en écartant aucune responsabilité tant sur nous les jeunes, que sur les autorités administratives.

« La première chose à dire est d’encourager non seulement en tant que fils de New-Bell, mais en tant que élu, Elite, entre guillemet le conseil national de la jeunesse nouvellement élu et diriger par le camarade Garba Aoudou qui est par ailleurs conseiller municipal à douala 2 ème. Prendre le courage en ces circonstance dur de notre ville pour parler des microbes en invitant les jeunes, les ainés, les hommes des medias, les élites, ainsi que les structures d’encadrement de ces jeunes, est d’abord très courageux. Courageux dans le sens ou les jeunes eux se posent les questions en faisant une introspection sincère et profonde de savoir d’où sort le phénomène de microbe, pourquoi deviennent-ils des microbes et où est ce qu’ils veulent allés…? ». a manifesté Charles Eli zang, Elite de Douala II.
Avant poursuivre, « Alors là on écoute tout le monde et comprend qu’il y’a des problèmes sous-emploi, de non emploi, la famille qui a démissionné, les partis politiques qui font la récupération des uns et des autres, la société et même l’état qui a failli quelque part dans ses missions régaliennes. Alors là nous trouvons donc en-là, une bonne plateforme d’expression qui permettra aux uns et aux autres élu, élites, collectivités territoriales décentralisée administrations municipales et administrations public de trouver des solutions pour gérer efficacement dans la durer et non dans le saupoudrage le problème des microbes qui mines la ville de douala en générale et l’Arrondissement de douala 2 ème en particulier ».
Même son de cloche pour OUSMANOU Yerima, 5ème adjoint du Maire de la commune de Douala 5ème, porteur du message de El Hadj Bayero Fadil, Membre Titulaire du Comité Central du RDPC, Élite et Président de la Communauté du Grand Nord

« C’est une initiative très louable et tout le monde devrait s’approprier, tout le monde devrait accompagner ce genre d’initiative, les autorités, les élites, les hommes politiques, les hommes d’affaires et les familles parce que les premiers à avoir échoué dans cette histoire, c’est les familles. Elles ont abandonnées leurs progénitures et c’est pour ça que le manque d’éducation de base a poussé les enfants à ce qu’on arrive à ce qu’on est en train de voir maintenant ».
Avant de poursuivre « Ils ne sont pas les seuls responsable comme je l’ai dit, nous sommes tous responsables, nous sommes tous interpellé, maintenant c’est à chacun d’apporter sa pierre à l’édifice de notre beau pays. On a constaté les faits, on a pris acte, maintenant on va essayer de voir quelles sont les dispositions qu’il faudra prendre tout de suite pour rassembler les jeunes, les écouter afin de leurs accompagner. Parce que c’est un phénomène qui est déjà encré et tout de suite on ne peut pas trouver la solution à l’immédiat. On est obligé de comprendre dans le fond le phénomène, essayé maintenant de chercher des solutions en profondeur ».

Notons que cette nouvelle forme de criminalité imposée par les microbes ‘’ appellation inspirée d’un phénomène de gangs d’enfant dans les cités de la ville d’Abidjan en cote ivoire ’’ a pris de telles proportions dans la cité capitale du Cameroun – Douala, que la cote d’alerte a été largement dépassée partout dans la capitale économique

» La famille éduque l’Enfant, l’école l’instruit, la société le façonne, et l’homme que nous devenons est le produit de la République « . Comme Disait Jean Marc Ela, Prêtre, psychologue, anthropologue, pédopsychiatre et philosophe. La jeunesse de Douala 2ème est résolument tournée désormais vers une éradication des microbes afin de faire de cet Arrondissement jadis appelé New-Bell, la bête, et aujourd’hui New-Bell, la Belle, une cité cosmopolite ou il fait bon vivre.
Georges Martial NGALIEU



















