l’Hôpital Laquintinie de Douala a été le témoin d’un événement marquant ce 22 mai 2026 : la Conférence publique sur l’hypertension artérielle, sous la présidence de Monsieur Polycarpe Banlog, Président du Conseil régional du Littoral. Cet événement a servi de plateforme pour sensibiliser le public à une problématique de santé qui menace la vie de millions de personnes à travers le monde.
Le panel, composé de sommités médicales, incluait le Dr Marie Solange Ndom-Ebongue, Directeur Général de l’Hôpital Laquintinie, ainsi que des cardiologues de renom tels que Dr Matilde Mbouck, Dr Etienne Fouedjo, Dr Alexia Mbouley, Dr Armel Djomou, et le doyen en cardiologie, Dr Yves Monkam. Ensemble, ils ont dévoilé une réalité alarmante : l’hypertension artérielle est responsable de la mort d’environ 10 millions de personnes chaque année. En Afrique, une personne succombe chaque minute des suites de cette maladie silencieuse, et la majorité des victimes, soit près de 60 %, sont âgées de plus de 50 ans.

Les statistiques présentées témoignent de l’urgence d’agir. En effet, 8 crises cardiaques sur 10 peuvent être évitées grâce à un traitement efficace de l’hypertension. Ce chiffre souligne l’importance cruciale du dépistage précoce et de la gestion de cette maladie, qui, bien qu’insidieuse, peut être maîtrisée par des interventions appropriées et une amélioration des habitudes de vie.
Les intervenants ont ainsi dressé un tableau clair de la nécessité d’une sensibilisation accrue et d’une éducation à la santé publique. Le message était explicite : connaître sa tension artérielle est un impératif. La Fondation Cœur et Vie, en collaboration avec l’Hôpital Laquintinie, a tiré la sonnette d’alarme, incitant le public à se faire dépister régulièrement et à adopter des comportements favorables à la santé cardiovasculaire.

En parallèle, les médecins ont abordé la question du traitement de l’hypertension, en insistant sur l’importance de la prise en charge médicale. Ils ont expliqué que des mesures préventives, telles qu’une alimentation équilibrée, une activité physique régulière et la gestion du stress, peuvent considérablement réduire le risque d’hypertension. Les acteurs de la santé ont également souligné la nécessité d’une approche communautaire, où chaque individu serait encouragé à devenir un défenseur de sa propre santé, mais également de celle de ses proches.


L’événement a atteint son paroxysme avec des témoignages poignants de patients ayant réussi à contrôler leur hypertension grâce à des méthodes préventives. Ces récits ont renforcé le message d’espoir et la possibilité d’un avenir où l’hypertension ne serait plus associée à la fatalité.
La conférence s’est clôturée par un appel à l’action, incitant chacun à prendre conscience de sa santé. Monsieur Polycarpe Banlog a reiteré l’importance d’un engagement collectif pour combattre cette épidémie silencieuse. Le constat est simple : l’hypertension artérielle est un défi global, mais sa gestion est dans nos mains. Le rôle des institutions, des professionnels de santé, et de chaque citoyen est primordial pour transformer cette lutte en une réussite collective.

En somme, cette conférence à l’Hôpital Laquintinie a non seulement permis de mettre en lumière les enjeux de l’hypertension artérielle, mais elle a aussi ouvert un dialogue crucial sur la santé publique, dans le but de changer les comportements et de sauver des vies. Le temps n’est plus à la passivité ; il est impératif d’agir et d’encourager chacun à prendre en main sa santé.
Dr Georges Martial Ngalieu
Journaliste – Écrivain
Directeur de publication
Expert consultant international en stratégie Marketing et communication politique

