Le Président de la République centrafricaine, le Professeur Faustin-Archange Touadéra, a présidé ce vendredi 20 décembre 2024 deux soutenances de thèse en mathématiques appliquées à l’Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou au Burkina Faso. Cette présence souligne l’engagement du chef d’État pour le développement de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, non seulement en République centrafricaine, mais également sur le continent africain.
Le Professeur Touadéra, lui-même mathématicien, a participé activement aux deux jurys. Le premier candidat, Kabore Germain, a brillamment soutenu sa thèse sur la résolution des équations fractionnaires par la méthode SOME Blaise ABO (SBA). Son travail rigoureux et sa défense convaincante lui ont valu le grade de docteur avec la mention Très Honorable. La méthode SBA, développée par des chercheurs africains, a suscité l’intérêt du jury pour son approche originale et son potentiel applicatif.
La seconde soutenance, présentée par Some Windjiré, portait sur un sujet d’une grande pertinence pour la santé publique : la modélisation mathématique du paludisme, de la dengue et du COVID-19. L’approche interdisciplinaire de Some Windjiré, combinant théorie et pratique, a impressionné le jury. Ses travaux, qui ouvrent des perspectives intéressantes pour la prévention et la gestion de ces maladies, ont également été récompensés par la mention Très Honorable.
La présence du Président Touadéra à ces soutenances a été saluée par la communauté universitaire burkinabè. Son engagement personnel témoigne de l’importance qu’il accorde à la coopération scientifique internationale et à la promotion de l’excellence académique. Cette initiative renforce les liens entre les institutions universitaires centrafricaines et burkinabè, ouvrant la voie à des collaborations futures dans le domaine de la recherche.
Dans son allocution, le Professeur Touadéra a félicité les nouveaux docteurs et a mis l’accent sur l’importance d’une coopération universitaire accrue entre la République centrafricaine et le Burkina Faso. Il a exprimé sa volonté de voir se développer davantage de partenariats entre l’Université de Bangui et les universités burkinabè, afin de contribuer au développement scientifique et technologique des deux pays et de la région. Cette présence symbolique souligne l’importance qu’il accorde à la formation des nouvelles générations de chercheurs africains et à la promotion de l’excellence scientifique au service du développement. L’événement marque une étape importante dans la coopération académique entre les deux pays et un engagement fort du Président Touadéra pour l’avancement de la recherche scientifique en Afrique.
Georges Martial Ngalieu

