« Le chef étant empêché, m’a prescrit de transmettre à cette auguste assistance, claire semé et qui a tenu compte de l’inclusion et surtout de l’approche handicape, que nous tenons d’abord à féliciter et à souhaiter la bienvenue à tous ceux qui ont bravé la pluie pour assister à cette importante cérémonie de partage, nous leur demanderons de ramener un message de paix, et surtout de solidarité à ceux qui les ont mandatés. Tous ceux qui ont reçu ces kits ont un contrat de performance signé avec l’ONG Faddec. la seule manière de remercier l’ONG Faddec, c’est d’utiliser à bon escient ce matériel didactique qui a été mise à votre disposition. et la seule manière de nous le prouver, c’est de réussir brillamment à vos examens ».
Dixit EBOUMBOU DINH, Secrétaire Général de la Chefferie du canton Deido, représentant le King Deido a l’occasion de la cérémonie de remise des lots de fournitures scolaires qui s’est déroulée ce mercredi 23 Aout 2023 à l’esplanade de la chefferie du canton Deido à douala, en présence du Représentant du Président du Conseil Régional du Littoral, du Maire de la Ville de Douala, du Représentant du Chef d’Antenne du MINREX, des délégués départementaux du MINAS, du MINPROFF, du MINEDUB, du MINESEC, du Représentant du King Deïdo, ainsi que des parents, et amis.

Avant de poursuivre, « vous entendez des noms avec des consonances qui viennent d’ailleurs. c’est ailleurs, c’est toujours le Cameroun et Douala fut jadis appelé kamerun Stadt. c’est-à-dire la ville du Cameroun. et nous souhaitons comme nous l’avons dit précédemment un bon séjour dans le canton Deido et qu’aille de l’avance de genre d’action caritative », a souligné le représentant le King Deido.
Comme à l’orée de chaque rentrée académique, l’ONG FADEC à travers le concept KOD’A ESUKULU vole au secours des enfants vulnérables en âge de fréquenter et des parents démunis en leur octroyant des outils nécessaires. Cette année encore, environ 700 enfants orphelins, handicapés et démunis reparti comme suit 350 Douala, 300 Dibombari, 50 Manganba ont bénéficié des kits scolaires.

En s’engageant aux cotés de l’orphelinat, L’ONG FADEC (Femme Action et Développement du Cameroun),entend garantir et assurer l’épanouissement de ces enfant en vue d’un lendemain meilleur.
« Nous avons noté avec stupeur que la plupart des enfants aiment l’école mais les moyens de leurs parents ne leur permettent pas d’y aller. cette 4ème édition nous a permis de recenser dans la région du Littoral, 700 enfants en situation de précarité. Donc notre action salvatrice va contribuer à les mettre ou les maintenir sur le chemin de l’école au cours de cette année académique », a indiqué Yvette Valérie DOUME BANLOG, présidente de l’ONG FADEC (Femme Action et Développement du Cameroun) .



Les années se succèdent et L’ONG FADEC (Femme Action et Développement du Cameroun), à travers le concept KOD’A ESUKULU, confirme sa position d’acteur incontournable dans la promotion des droits socio-économiques des couches le plus défavorisées de la région du littoral. Ceci, à travers des actions multiformes.
Selon la Juriste, Expert en Genre et Droit International Humanitaire, Yvette Valérie DOUME BANLOG, présidente de l’ONG FADEC (Femme Action et Développement du Cameroun), la précarité dans laquelle vivent certains parents est à l’origine de cette déperdition scolaire pour laquelle elle invite les pouvoirs publics, les partenaires au développement ainsi que les pouvoirs déconcentrés à les aider à défaut d’éradiquer, au mieux à atténuer ce véritable fléau qu’est la déperdition.

« Nous pensons que, participer à des initiatives du genre est assez noble. Par ce geste, nous voudrions donner la chance aux enfants de toutes les couches sociales d’avoir une certaine émergence pour que demain, des orphelins puissent au même titre que les autres enfants, bénéficier des conditions optimales pour réussir », a souligné Yvette Valérie DOUME BANLOG, présidente de l’ONG FADEC.
« Autour de vous, il y a un orphelin, un handicapé et un démuni qui a besoin de votre générosité pour aller à l’école. Car ces orphelins si on ne s’en occupe pas, demain, ce seront des délinquants. Ces délinquants dont nous nous plaignons, ces enfants qui vont certainement nourrir les réseaux de trafic de drogue et des enfants », a-t-elle ajouté.





Eduquer un enfant c’est éduquer une nation. Et cette assertion, la présidente de l’ONG FADEC (Femme Action et Développement du Cameroun) en fait son credo dans son combat perpétuel en faveur de la couche la plus vulnérable.
Georges Martial Ngalieu
