PHARMACOPÉE AFRICAINE ET SOUVERAINETÉ SANITAIRE : Le Dr Moluh Seidou sacré pionnier d’une révolution thérapeutique à Douala.

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La consécration, ce samedi 04 juillet 2026 à Bonadibong (Douala 1er), de l’Ambassadeur Docteur Moluh Seidou par le Réseau des Journalistes en soutien aux actions de paix et de développement durable en Afrique et à Madagascar (ROJ-SAPDDA) marque un jalon historique dans la quête d’autonomie médicale du continent. En couronnant ce chercheur pour ses 67 formulations thérapeutiques certifiées, l’instance panafricaine ne célèbre pas seulement un tradipraticien d’exception, mais valide un modèle d’endogénéisation scientifique capable d’affranchir l’Afrique de sa dépendance vis-à-vis des oligopoles pharmaceutiques mondiaux.

Dans un monde où la sécurité sanitaire s’impose désormais comme un attribut majeur de la souveraineté des États, l’Afrique fait face à une vulnérabilité systémique : l’importation de plus de 90 % de ses intrants et spécialités pharmaceutiques. C’est pour répondre à cette asymétrie critique que le ROJ-SAPDDA a choisi de décerner sa « Distinction Spéciale de Reconnaissance pour le Leadership Scientifique et la Souveraineté Sanitaire en Afrique » au Dr Moluh Seidou. La cérémonie, qui s’est tenue au cœur de sa propre clinique à Bonadibong, a réuni un parterre de dignitaires religieux, d’universitaires, de patients et de professionnels des médias, tous témoins de l’institutionnalisation d’un savoir ancestral transfiguré par la rigueur de la méthode moderne.

Le pont épistémologique : De la sagesse ancestrale à la validation clinique

La force du travail du Dr Moluh Seidou réside dans sa capacité à opérer une synthèse parfaite entre l’empirisme de la pharmacopée africaine et les exigences hypothético-déductives de la science contemporaine. Comme l’a souligné avec éloquence le président du ROJ-SAPDDA, le journaliste et directeur de publication Georges Martial Ngalieu, le récipiendaire est « un pionnier, un bâtisseur de ponts entre la sagesse millénaire de nos ancêtres et les exigences rigoureuses de la science contemporaine ».

Cette démarche de standardisation s’est matérialisée par l’obtention de certifications officielles pour 67 produits de sa gamme. Loin de la phytothérapie informelle, ces formulations ont été soumises à des protocoles rigoureux d’évaluation toxicologique, de dosage moléculaire et d’efficacité clinique, répondant en tous points aux standards pharmacologiques internationaux. En codifiant ce savoir autrefois diffus, le Dr Moluh Seidou dote l’Afrique d’un arsenal thérapeutique autonome, compétitif et culturellement intégré.

Une résonance communautaire et spirituelle : L’éthique du soin en partage

Au-delà de la prouesse de laboratoire, la célébration de Bonadibong a mis en relief l’impact social et éthique de l’œuvre du lauréat. L’émotion était palpable à travers les témoignages des usagers et des autorités morales de la cité. Un imam de la communauté a tenu à rappeler la dimension humaniste de ce sacerdoce : « La finalité de ces recherches scientifiques et de ce travail acharné, c’est le bien-être de l’être humain. Que ce prix donne davantage de bénédictions. »

Cette reconnaissance transcende les clivages pour toucher à l’orgueil national. Pour la famille du chercheur, cette distinction traduit une prise de conscience collective des richesses inexplorées du terroir : « Aujourd’hui, on comprend que nous sommes dans une forêt, dans une savane, et qu’il en a la bonne lecture. C’est le Cameroun qui se sent honoré et qui gagne. » En transformant la biodiversité locale en solutions cliniques de pointe, le lauréat redéfinit la valeur économique et scientifique du patrimoine naturel africain.

L’adoubement institutionnel : La synergie public-privé pour l’émergence

L’œuvre de l’Ambassadeur Dr Moluh Seidou bénéficie d’une articulation vertueuse avec les pouvoirs publics camerounais. Déjà honoré en 2023 par le Président de la République, S.E. Paul Biya, le chercheur a exprimé sa gratitude envers le gouvernement pour l’octroi récent d’un domaine foncier de 1 000 m² destiné à l’extension de son complexe hospitalier. Ce geste de l’État consacre la volonté de Yaoundé d’intégrer la médecine traditionnelle valorisée au cœur de la stratégie nationale de santé publique.

Visiblement ému par l’hommage de la corporation des journalistes, le Dr Moluh Seidou a dédié sa distinction à ses collaborateurs et aux médias, vigies indispensables de ses travaux. Fidèle à sa réputation de travailleur infatigable, il a clos son propos par une promesse qui sonne comme un défi lancé à l’avenir : « On va faire plus. » Dans un continent en quête de repères technologiques et d’estime de soi, le parcours du Dr Moluh Seidou prouve que le génie africain n’est pas une lointaine promesse, mais une réalité scientifique en marche vers la souveraineté.

Dr Georges Martial Ngalieu
Journaliste – Écrivain
Directeur de publication
Expert consultant international en stratégie Marketing et communication politique

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