Le jeudi 5 mars 2026, à l’aube de la Journée Internationale des Droits des Femmes, les amazones du Centre Régional des Impôts du Littoral 1 et 2 (CRIL 1 et 2) ont déployé une action empreinte de solidarité et d’humanité. En déboursant modestement une importante somme, elles ont contribué à la régularisation des factures médicales de six femmes et de cinq bébés, qui, en raison de difficultés financières, se trouvaient dans l’incapacité de régler les frais de soins à l’hôpital Laquintinie de Douala.
Cette initiative, détaillée par les membres du CRIL dans un élan de générosité et d’empathie, reflète une volonté sincère d’apporter une lueur d’espoir dans la vie de celles qui affrontent, au quotidien, les rigueurs d’un système de santé souvent marqué par des contraintes économiques insurmontables. « Avant cette action, nous avons recensé les patients dans les différents services de l’hôpital afin d’identifier les plus démunis », a souligné l’une des représentantes, exprimant leur désir d’aider celles qui, dans l’ombre, luttent pour leur dignité et celle de leurs enfants.

Les conditions de vie, particulièrement difficiles pour ces femmes, se sont trouvées exacerbées par des factures médicales jugées exorbitantes, rendant toute possibilité de résoudre cette situation draconienne quasi impossible. Cependant, grâce à l’engagement des amazones, une première aide a été apportée, permettant de libérer ces femmes d’un poids considérable. « Le top management de l’hôpital Laquintinie a effectué un travail remarquable en identifiant celles qui avaient déjà réglé leurs frais de pharmacie. Cela a facilité nos démarches », a-t-elle ajouté, saluant l’esprit de collaboration instauré entre les deux entités.

Les modalités de cette initiative reposent sur un système de cotisation personnelle, chaque membre du CRIL 1 et 2 contribuant de ses propres moyens. « Cette action est totalement désintéressée. Il s’agit de notre propre volonté de venir en aide à des sœurs dans le besoin », a précisé une autre membre du groupe, visiblement émue par la situation des bénéficiaires. À travers ce mouvement, les amazones souhaitent établir un modèle de solidarité exemplaire, incitant d’autres organisations à s’impliquer et à prendre conscience des défis auxquels sont confrontées ces femmes.
Les histoires individuelles de ces bénéficiaires témoignent d’une réalité complexe : l’hôpital, bien qu’engagé à fournir les meilleurs soins possibles, se trouve souvent démuni face à l’incapacité de ses patients de payer pour des services nécessaires à leur santé. C’est ici que se dessine le rôle essentiel de la société civile, qui se mobilise pour amortir les conséquences de l’incapacité financière sur la vie de ces femmes vulnérables.

Les amazones du CRI 1 et 2 souhaitent également prolonger cette action, visant à réunir des fonds supplémentaires pour couvrir les besoins de santé encore présents sur le terrain. « Nous continuons à travailler ensemble, car nous croyons fermement qu’une communauté unie peut réaliser de grandes choses, même avec des moyens modestes », a conclu l’une des membres, arborant fièrement un sourire empreint d’espoir.

En somme, cette initiative des amazones du Centre Régional des Impôts du Littoral 1 et 2 est plus qu’un simple geste de bienveillance ; elle incarne un appel à la solidarité, à l’empathie et à la conscience sociale. À quelques jours de la célébration de la Journée Internationale des Droits des Femmes, cet acte témoigne d’une volonté forte d’agir pour les droits et la dignité des femmes. Un rappel poignant que la solidarité peut faire la différence dans des circonstances extrêmement éprouvantes. Et c’est avec cette flamme d’espoir que le mouvement pourrait s’étendre, incitant chacun à participer à cette noble cause, soutenant ainsi les femmes dans leur quête de dignité et de soins adéquats.
Dr Georges Martial Ngalieu
Journaliste – Écrivain
Directeur de publication
Expert consultant international en stratégie Marketing et communication politique

