« Les infrastructures sont importantes, dans la mesure où elles peuvent influencer sur un large éventail d’activités Économiques ayant un impact direct sur les capacités de production des entreprises comme sur les possibilités de consommation offertes aux citoyennes. De même, le développement des infrastructures peut contribuer à la croissance et au développement de plusieurs façons »
Dixit Paul TASONG, Ministre Délégué auprès du ministre de l’économie, de la Planification et de l’aménagement du Territoire, Chargé de la Planification, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture de la 1ère session du COPIL – PAGIRN en Afrique Centrale, tenue ce 2 Février 2023 à Douala.

financé au titre du Onzième protocole financier de la coopération entre la région Afrique Centrale et l’Union Européenne, étaient présents à cette session présidée par le MINDEL, le représentant du président de la commission de la CEMAC, la représentante du président de la commission de la CEEAC, les responsables des délégations de l’Union Européenne de la région Afrique Centrale, les responsables de l’exécution du programme d’appui à la Gouvernance des Infrastructures Régionales et Nationales en Afrique Centrale, ainsi que les responsables du secteur privé et de la société civile d’Afrique Centrale.
Se singularisant sur le continent Africain par le plus faible réseau d’infrastructures, notamment de transport, d’énergie et de télécommunications avec un impact négatif sur les conditions sociales et de bien-être des populations, ainsi qu’un secteur privé peu développé et un environnement des affaires peu attractif.

Selon le Mindel Paul TASONG, l’Afrique centrale a élaboré a traversé ses Communautés Économiques Régionales des plans de développement des infrastructures de transport, d’énergie, d’eau, des télécommunications et des TIC. Et l’on peut citer le plan Directeur consensuel des transports en Afrique Centrale qui avait pour objectif à court terme de relier toutes les capitales de la sous-région par une route entièrement bitumée à l’horizon 2010. Objectif loin d’être atteint malgré d’importants efforts consentis par les États membres.
« De nombreux maillons du réseau consensuel des transports ne sont pas bitumés, faute de financement », a expliqué le patron de la planification au MINEPAT

C’est dans ce contexte où le développement des infrastructures demeure plombé par la fragilité économique et financière au niveau mondial que le programme d’appui à la Gouvernance des Infrastructures Régionales et Nationales ( PAGIRN ) en Afrique Centrale se propose d’améliorer la durabilité des investissements et assurer une meilleure efficience dans les infrastructures économiques régionales et nationales du transport, de l’énergie et des technologies de l’information à travers une gouvernance renforcée dans ces secteurs.

« Ces assises permettront de réunir toutes les parties prenantes dans la but de dresser l’état de mise en œuvre du programme, afin de favoriser les échanges d’expériences, définir les méthodes de travail et mettre en place un cadre pérenne de partage d’informations entre les partenaires de mise en œuvre et les bénéficiaires concernés par toutes les composantes », a indiqué Paul TASONG, Ministre Délégué auprès du ministre de l’économie, de la planification et de l’aménagement du Territoire.
Avant de poursuivre, « c’est dans cette optique, que les communautés Économiques Régionales sont en permanence appelées à concrétiser le renforcement de leurs capacités institutionnelles, a l’effet de jouer de manière efficace les différents rôles qui pourraient être les leurs à savoir entre autres : Organisationnel, Pilotage, Mise en œuvre, Suivi, … », a-t-il précisé

Financé à hauteur de 20 millions d’euros par le programme indicatif régional du FED, le programme d’appui à la Gouvernance des Infrastructures Régionales et Nationales s’inscrit dans le programme des nations unies de développement durable à l’horizon 2030. Et contribue principalement à atteindre progressivement l’objectif 7 qui « garantit l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables » et modernes à un coût abordable et l’objectif 9 qui compte « bâtir une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l’innovation » de développement durable.

Avec pour but d’améliorer la durabilité des investissements et d’assurer une meilleure efficience dans les infrastructures économiques régionales et nationales de transport, de l’énergie et des technologies de l’information à travers une gouvernance renforcée dans ces secteurs
Georges Martial Ngalieu








































